25.05.2009
a l'aube des trente ans
De vagues souvenirs. Quand on se prenait pour les rois du pétrole avec trois francs six sous. Les cheveux bien lavés et nos corps encore ensuqués de nos ébats incessants.
Nos dîners magistralement orchestrés, champagne bien sûr, et vins savants, on avait un métier. Nos têtes bien faites et les autres autour qui se mariaient. Notre appartement beaucoup trop grand et nos journées harassantes de primos entrants sur le marché du travail. Corvéables à merci et si fières de porter la mallette à travers Paris. Tout frais émoulus, niais, naïfs et poncifs. La famille, germait en nous. Une certitude. Un fait.
En attendant, nos balades sur la plage en hiver étaient un régal, jamais égalé,
23:19 Publié dans la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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