25.02.2008
Trois entrechats et basta !
Le A de Léa – Théatre du Jardin – Jardin d’acclimatation – Neuilly/Seine – Du 3 février au 2 mars 2008.
Description officielle :
Plongée dans son livre, Léa atterrit dans le monde vivant des mots, où elle découvre ses doubles.
Ils s'appellent Léa... et parfois LES A !
Dans la Maison-Livre , elles s'interpellent et s'épellent.
De ces jeux vocaux émergent quelques questions et beaucoup de facéties...
Danse, bruits et malice emmènent les enfants à la découverte du corps et des mots.
Un spectacle pour les 3/7 ans
Ce que j’en dis et ma fille par mon truchement :
Perruques blondes et couettes solidement attachées, les trois danseuses déguisées en Lolita s’en donne à cœur joie. Elles font des pieds et des mains autour de leur livre respectif, se contorsionnent en gloussant à travers des carrés lumineux, et ne communiquent qu’à grand coup d’onomatopées…Elles savent peut-être lire mais pas parler. La mise en scène est très réussie, c’est très beau, très léché. Télérama a adoré « Etonnant (…) superbe travail (…) ponctués par les cris d’émerveillement des enfants ». C’est contemporain, esthétique, conceptuel mais pas d’histoire abracadabrante au pays des fées. Ma fille, elle, s’est vite lassée et était plutôt interloquée (mais ce sont des femmes ou des enfants ? qu’est-ce qu’elles font là ? Moi aussi je peux danser ?). Un spectacle qui aurait toute sa place au Théâtre de la Ville mais pas pour les tout-petits.
19:36 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
Ohé Zoé, une petite chenille très appréciée !

Dimanche 11h. Comédie de la Passerelle dans le 20ème. Caissière stressée, ( 10h40 l’arrivée, pas 11H s’il vous plaît !), Parents paniqués à l’idée de se retrouver sans place, enfants excités. Rien que du classique, donc, à l’entrée. Et le spectacle ? Entrez….
Le spitch :
Zoé est une petite chenille qui voudrait tellement ressembler aux jolis papillons qui virevoltent dans le ciel ! Quittant la branche où elle déambulait en soupirant, Zoé va faire sur son chemin des rencontres insolites qui l'amèneront à réaliser son rêve...
Conçu pour les tout-petits avec des marionnettes en mousse manipulées à vue,Ohé Zoé ! est un spectacle qui parle de la peur de grandir, de la différence et de l’amitié.
Le spectacle :
Une petite salle dans la pénombre, un cercle découpé dans le rideau noir, «petit écran » où se déroulera les mésaventures de cette adorable protagoniste angoissée à l’idée de ne jamais pouvoir voler.
L’artiste, toute vêtue de noir, apparaît au milieu du bleu vif du ciel et Zoé la chenille prend vie sous les yeux émerveillés des petits. On entre en douceur dans son univers, une toute petite balade sur son arbrisseau piquant-agaçant, un essaim de « couleurs » virevoltant au-dessus de sa tête, le tout accompagné d’une musique douce et caressante. Les petits spectateurs suivront ensuite l’évolution du petit papillon en devenir dans cet univers poétique. La jaune fleur du tournesol, la verte salade bougonne, le vieil arbre volubile… Un moment de grâce où rien ne fait peur ou presque… (un tout petit cauchemar de rien du tout vite oublié viendra pimenter l’histoire).
Le spectacle dure 35 minutes , les enfants applaudissent et les plus téméraires pourront aller saluer la petite chenille à la fin du spectacle.
Allez donc prendre votre envol vous aussi, toute la famille sera ravie !
Un tout petit bémol cependant, interdit aux plus de 4 ans sous peine de bâillements.
Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à aller visiter le site de la compagnie, illustré par de nombreuses photos du spectacle.
http://www.compagniemarizibill.fr

A visiter dans les environs :
Le temps s’y prêtait, nous sommes allés ensuite au cimetière du Père-Lachaise pour une petite promenade calme et respectueuse, un joli moyen de parler de la mort avec douceur, dans la beauté des lieux.
11:45 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.01.2008
le Cirque Phénix Junior
Cela faisait un petit moment que Garance me réclamait à cor et à cris un « pestacle au cirque ». Après avoir passer en revue l’ensemble des compagnies circus en ce moment à Paris, je me suis décidée pour le cirque Phénix Junior en représentation au jardin d’acclimatation jusqu’au 6 janvier (Je sais il est bien tard pour cette critique mais cette compagnie continue sa tournée en Province, alors…). Moins cher (12€ à partir de 3 ans et entre 20 et 27 € pour un adulte en fonction de l’emplacement.), pas de réservation (suffit de se présenter 10 minutes avant le spectacle de 16 heures) et apparemment bien adapté au jeune public (total confiance quant à la programmation du jardin d’acclimatation).
Jeudi 3 janvier, nous voici donc parties à l’orée du bois de Boulogne pour assister à la parade. L’entrée et les couloirs sont tous de rouge vêtus comme ils se doivent, nous entrons dans la tribune et nous nous sentîmes bien seules… Trois pelés, un tondu comme disait ma maman. Bien placées, forcément. Trop bien placées, j’aurais du me méfier.
La particularité de ce spectacle est qu’il est sans animaux, tout se jouera donc autour de numéros d’acrobates. A force de déhanchement sur une musique déchaînée à jongler de toutes parts, les acrobates finissent par lasser et j’ai senti que Garance commençait à s’ennuyer. Heureusement, Sacha l’homme-grenouille est venu nous réveiller et sa souplesse absolument ahurissante, voire même parfois insoutenable vaut le détour à lui seul. Le numéro de la femme-poupée était également charmant. Le clou du spectacle étant évidemment que j’ai moi-même contribué à l’enchantement des spectateurs (si si) en maintenant tant bien que mal la femme-poupée…j’étais ravie, ma fille terrorisée.
Bon, au final, un petit spectacle charmant, un peu long parfois et des artistes qui essayaient de mettre l’ambiance dans une salle vide ce qui me donne toujours envie de me mettre debout, taper des pieds, les applaudir comme une forcenée pour les consoler.
Allez-y pour les petits (le spectacle dure 1 heure et les horaires bien adaptés), par contre préférez le cirque Bouglione, voire la version du cirque Pékin présentée par la même compagnie si vos enfants sont plus grands, le cirque ne dure qu’un temps autant le choisir grand…
21:25 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2007
Zic Mômes : des vitamines pour l'hiver
Si vous êtes à la recherche d’un petit spectacle du dimanche pour égayer le sombre mois de novembre qui s’annonce, le groupe Zic Mômes qui se donne en concert au Funambule jusqu’au 2 décembre redonnera des couleurs à vos enfants.Sur des airs connus (A la claire Fontaine, Cadet Rousselle, Sur le pont d’Avignon…) le groupe joue des variations (Rock à Billy, Reggae, Rap..) avec humour et beaucoup de style. Le concert donné dans cette petite salle de Café Théâtre ajoute à l’ambiance chaleureuse et la musique de ces trois gaillards sympathiques réchauffe les cœurs. On ressort de là, égayé et tout regaillardi pour affronter l’hiver.
Allez faire un petit tour sur leur blog, ça vous donnera une idée plus précise. http://www.myspace.com/zikmomes
21:00 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2007
Ainsi font Dim Dam Doum !
Alléchée par le site internet et plusieurs critiques élogieuses, j’ai décidé de prendre des places pour ce spectacle prometteur.Après quelques hésitations devant le théâtre (le spectacle n’est pas affiché), et un p’tit kawa juste en face, le rideau de fer se lève. Ce petit théâtre sympathique tout de rouge décoré nous euphorise. La caissière a un sourire fraise des bois et les enfants chantent à tue-tête en sautillant sur les marches lumineuses. Bref, un petit air de fête. J’étais fière de m’être tenue à mes grandes résolutions de la rentrée et de faire découvrir à ma fille les joies de la vie parisienne quoiqu’on en dise.
La Salle est belle, le rideau est de velours rouge, les fauteuils aussi. Je suis ravie. Toute cette humeur bon-enfant me galvanise et c’est avec un sourire radieux que je souris à mon mari. Tout s’annonce parfait dans le meilleur des mondes.
Soudain, la lumière s’éteint , un enfant pleure, le rideau se lève. Doum, le fameux, apparaît larmoyant. Il a perdu son doudou. Début et fin de l’intrigue. Et c’est là tout le problème. Il est vrai que comme le dit Katherine Roumanoff : « J'ai imaginé une intrigue simple : la chenille Doum a perdu son doudou. » Et c’est vrai. Succède une série de personnage que Doum va rencontrer sur son chemin dans sa quête du doudou perdu. Ils sont mignons, doux, des petites têtes coquines, le tout se passant dans un jardin aux couleurs acidulées. Le décor est réussi, l’histoire beaucoup moins. On sent parfois une inspiration fatiguée dans les paroles des chansons :
Qu'est-ce qui se passe ici ?
Calmez-vous les petits amis !
Bobo à petit doudou
Mais c'est rien du tout
Je n’ai pas très bien compris l’avant dernière phrase.
Bref 35 minutes à subir le regard courroucé et presque agressif d’un mari au bord de la crise de nerf. Ma fille, à l’inverse, était subjuguée. Elle frappait avec enthousiasme dans ces mains au rythme non cadencée d’une chanson aux paroles obscures, criaient avec ces congénères pour avertir Doum en danger… Bref, ça marche. Au grand désespoir de mon mari, Garance parle tous les soirs du spectacle, et nous oblige à reprendre en cœur avec elle la chanson phare du spectacle.
Conclusion :
C’est certain, le tout manque cruellement de poésie, de rêve, d’imaginaire… Une histoire prosaïque mais comme le dit encore une fois Katherine Roumanoff : « Les enfants se sentent concernés, ça évoque quelque chose qu'ils connaissent bien et, au-delà, la séparation avec leur maman : c'est le thème principal de la tragédie des tout-petits ! ». C’est sûr, ma fille ça l’a drôlement interpellée ! Bref, un spectacle vite fait bien fait, à faire en catimini avec votre petit mais pour les grands jours d’autres spectacles valent plus le détour.
15:40 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Balloche de mioches
L’affiche poétique du spectacle « Balloche de mioches » m’avait mise en émoi. Des petits lampions, un orchestre avec une contrebasse, une guitare et trois chanteurs. Une image qui fleurait bon la campagne, les chansons légères aux paroles connues, de la chanson, de la vraie, que je pourrai enfin chanter à tue-tête en prenant moi aussi un minimum de plaisir. Et un petit air des triplettes de Belleville qui n’était pas pour me déplaire. Bref, Oui-Oui, qui me faisait des clins d’œil en 3D à côté pouvait aller se rhabiller.
Réservation faite une semaine à l’avance et prix modéré (8€/par personne) c’est le cœur léger et le bagage mince ( Ah deux ans, l’âge de la liberation !Les sacs cosy aux orties !!!) qui nous nous sommes rendus au balloche de la mioche.
Le début du concert est assez calme. Le public quelque peu désarçonné mais attentif fait connaissance avec cette étrange musique secouée de rythmes jazziques. La contrebasse, la guitare et l’accordéon joué par une matriochka timide et rêveuse, s’accordent gentiment pour nous entraîner dans cette ambiance festive. « Le petit vin blanc » fait son entrée…
Mon cœur commence petit à petit à faire boum devant le spectacle de tous ces mioches les bras en l’air, sautant de joie, et parfois esquissant un petit pas de danse. La musique m’entraîne, je chante à tue-tête avec ma fille « L’amant de Saint-Jean », contente de lui donner un peu de ces paroles que j’aime. Les petites loupiotes de toutes les couleurs nous enivrent, nous sommes à la fête. Le bal se termine par « Quand on partait de bon matin Quand on partait sur les chemins, A bicyclette » où les enfants doivent participer à une petite chorégraphie, force moulinets pour la bicyclette, avec les chanteurs. Les petits Ferdinand, Firmin et autres Paulette sont rouges de joie et nous aussi. Le spectacle se termine sur un « Jean petit qui danse » plus classique et enfantin mais néanmoins ce qu’on fait de meilleur en matière de danse pour les bambins.
Conclusion :
Un spectacle sympathique qui permet à l’adulte et à l’enfant de se retrouver au travers de chansons gaies, légères et à bien y réfléchir, un peu enfantines. Et c’est pour ça que ça marche !
Je n’avais pas pensé à piocher dans le répertoire de chansons de bals musette et c’est un bon moyen de sortir des chansons « cot cot Codec »… Le jeu des comédiens est bon mais peut-être trop élaboré pour les enfants auxquels le spectacle est destiné. Je ne suis pas sûre que ma fille est perçue le côté Deschiens de Katiouchka, l’accordéoniste russe, mais cela fait sourire les parents, c’est déjà ça. A voir pour passer un bon moment.
15:35 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Petit Ours est grand !
Par un après-midi pluvieux et froid début décembre, je décide de m’armer de mon plus grand courage pour affronter le temps, le métro, les gens pour voir avec Garance ce petit spectacle que je reluquais depuis un bon moment dans le guide Balado, idée 258.
Métro Saint Georges, après les 251 marches en portant les 14kg bien tassés de ma fille + la poussette + saucée à la sortie, j’arrive en pleine forme et bien disposée devant la porte de ce minuscule théâtre.
Un gars d’humeur débonnaire m’accueille à l’entrée et se charge lui-même de plier la poussette. Aaahhh, je n’en peux plus de gratitude, ce geste assez rare mérite d’être souligné, et révèle sans aucun doute la plus grande sensibilité ;). Je me rends compte un peu plus tard que cet homme n’est rien de moins que Ravioli le clown et le magicien du spectacle…et Christian Gambin en personne, directeur et maître de céans. Ce monsieur, est connu all over the world, jusqu’au Japon, dixit son site !
Bref, nous voici installées, ma louloute sur les genoux, toutes ouïes. La salle est coquette, le stroboscope ( ??) pendu au plafond n’en peut plus de tourner et de ravir les enfants. Enfin, Voici à nouveau Monsieur Gambin, cette fois-ci en Monsieur Loyal (sans le déguisement) venant nous présenter le programme des festivités. Au grand étonnement de tous les parents, c’est avec un ton bourru et légèrement agacé que notre hôte commence à décrire le déroulement théâtral. Apparemment, il n’en peut plus des critiques qu’il a pu voir sur internet et reprend à rebrousse-poil toutes les réflexions. Non, le décor n’est pas digne d’un Rembrandt mais « si c’est que vous cherchez ce n’est pas ici qu’il faut venir » ; oui, il y aura des ballons pour tout le monde peut-être pas pendant le spectacle mais il y prendra lui –même soin à la sortie ; oui, le spectacle dure 45 minutes (mais là ça va faire moins puisque je suis en train de vous parler ;)). Enfin , s’adressant aux enfants il leur demande s’ils ont pour habitude de manger leurs chaussures, ceux-ci réprouvent de manière manifeste et ce dernier de leur répondre « bon ,et bien vous ne mangez pas non plus les ballons, sinon vous ne pourrez même appeler vos parents à l’aide ! » Je regarde les autres parents qui ont l’air aussi désarçonné que moi. Je réprime un sourire, allez Monsieur Gambin, on a compris que vous n’en pouviez plus ce toutes ces normes de sécurité et de politiquement correct. Mais ça tombe bien, on est pas venu voir Oui-Oui à Bercy ! Les parents n’ont pas l’habitude qu’on leur parle comme ça et finalement ça à son charme ;). J’ai l’impression de me retrouver devant ma boulangère qui s’en fout de faire la gueule quand elle est énervée à cause de son mari et je suis d’accord le sourire falsifié m’ennuie moi aussi.
Enfin le spectacle commence. Et c’est du vrai, du beau, du bon spectacle pour les petits. Ma fille a tout de suite accroché avec les personnages et fût émerveillée par l’apparition en cher et en os de la fée. On sourit devant le côté artisanal (M. Gambin apparaît donc successivement en clown et en magicien) et la musique année 70 légèrement ringarde mais c’est ça qui est charmant.
L’histoire est simple (voire le spitch) mais les personnages jouent leurs rôles à merveille ; La fée est belle (jolie brune aux yeux bleus) ; le magicien fait de véritables tours de magie et enfin l’ours en peluche devient à la fin de l’histoire un nounours géant qui fait des câlins à tous les enfants souhaitant le rejoindre sur scène. Sans compter la distribution de chapeaux de cow-boy pailletés et toises de princesses ainsi que les ballons transformés en divers animaux du magicien.
Conclusion :
Un spectacle qui a du cœur. L’enfant n’est pas émerveillé par les prouesses techniques mais par le sourire de M. Gambin et de la fée. On s’y sent bien et l’on ressort avec une petite pointe nostalgique au fond du cœur. Un spectacle authentique dans un quartier qui l’est de moins en moins. Exit Disney land et ses spectacles bien policés. Merci au Nounours géant qui prend le temps de dire au revoir aux enfants à la fin du spectacle et à M. Gambin qui résiste, du fond de sa petite salle, aux normes de notre temps.
15:30 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2007
La Maison des Contes se la raconte !
Pendant 40 minutes nous avons assisté à cette lecture de conte présentée devant une dizaine d’enfants entre 1 et 2 ans. La jeune fille lit avec passion une histoire somme toute banale mais arrive à capter l’attention des petits dès le départ. Dans mon souvenir, il me semble que c’était l’histoire d’un poussin qui cuisinait un gâteau avec sa mère. Dans des petites boites et au fil du conte, les enfants vont toucher tout à tour, la farine, des œufs (rassurez-vous, la conteuse ne pousse pas le vice jusqu’au beurre fondu). Une petite séance sympathique mais qui ne vaut pas le détour (les bibliothèques municipales font aussi bien et gratuitement) par contre les affiches d’illustrateurs qui ornent les murs sont absolument superbes. Mais là encore, pas besoin de se déplacer, il suffit d’aller un jeter un œil sur leur site dans la partie Illustrateurs et vous serez émerveillés. Sauf, si vous avez envie de renouveller votre garde-robe dans le quartier…
15:25 Publié dans les pestacles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
